samedi 2 août 2008



Toute recherche a son histoire, ses origines.
Issue d’une famille métissée, née en Seine Maritime, j’ai grandi jusqu’à mes dix sept ans en Guyane française, à Cayenne. J’ai ensuite poursuivi mes études à Paris, à l’École Nationale Supérieure d’Architecture de Paris la Villette.
En parallèle avec cette formation, c’est avec un autre regard que je me penche aujourd’hui sur les notions d’initiative et d’engagement. Ce regard, enrichi par des expériences personnelles et au rythme des rencontres, s’interroge désormais sur ce qui auparavant ne constituait qu’un vague « principe » : la lutte contre le développement des inégalités, notamment dans des contextes socialement difficiles, est désormais au cœur de mes réflexions. Bien au-delà des paysages parisiens, ce regard empreint de curiosité, d’envie de comprendre et d’agir, se penche aujourd’hui sur une île-continent lointaine :
M a d a g a s c a r .


L’une de mes amis, native du pays, par de nombreuses discussions échangées, a su me sensibiliser aux problèmes que rencontre Madagascar. Au-delà des frontières, nous avons pu faire de mêmes constats : développement des inégalités au dépend des plus fragiles, droit au logement digne et salubre bafoué, dégradation de l’environnement, mauvaise exploitation et gaspillage des ressources naturelles, …
Au fil des recherches précédant mon départ sur l’Ile Rouge, convaincues de la nécessité d’agir, l’idée de proposer à mon modeste niveau une initiative personnelle fit sa route. Se développait l’idée d’un projet basé sur la ville d’ Antananarivo qui permettrait ainsi de faire partager à d’autres mon intérêt pour un pays bien trop souvent oublié.
Se développe l’idée d’un projet basé sur la ville de Tananarive qui permettrait ainsi de faire partager à d’autres mon intérêt pour un pays bien trop souvent oublié : réaliser un
c a r n e t d e r o u t e .